Diabète et méchant

Tout espérer, ne rien attendre.

Catégorie : Diabète buissonnier (Page 1 sur 2)

LA RATATOUILLE

Sugar-Bears-box
Personnellement, je n’aime rien tant que ce plat.

La ratatouille, c’est le soleil, l’été, le marché, les pluches de légumes. Éplucher ses légumes c’est de la méditation pleine conscience utile.

Et puis on a chacun sa recette, chacun son truc. La transmission générationnelle et tout et tout. Ça fait un peu reportage de fin de journal télévisé. Mais cela explique cette relation particulière avec le plat.

Et puis la ratatouille, quand on en fait, ça vaut le coup. On en fait une belle quantité. Ça déborde un peu en début de cuisson. Ça ne se fait pas à la va vite pour une seule personne. On invite, on reçoit, puis on la présente, on l’offre.  C’est pour moi un symbole de convivialité.

Et alors, pourquoi parler de ce plat hors d’âge ? Quel rapport avec le diabète ?

Il a fallu que je tombe malade pour me rendre compte qu’on demandait aux diabétiques de manger des glucides. Le diabète, cette maladie qui, quoi qu’on dise, correspond à un défaut de régulation du taux de sucre dans le sang, imposerait de manger ce même sucre,

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Bienvenue chez les « podders »

Pods

Grand moment dans la vie trépidante d’un DT1 : aujourd’hui, j’ai reçu le matériel pour mon passage des multi-injections à une pompe Omnipod. Le labo m’envoie un représentant à domicile samedi prochain pour l’installation, les réglages, la gestion du récepteur et de toutes ses options : débits continus, provisoires, les bolus, les alarmes, le calcul des doses, l’intensité du café et la couleur du vernis à ongles.

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Qu’est-ce qu’un « patient »?

Par définition, le patient est un individu qui se trouve atteint d’un trouble ou d’une pathologie, de nature organique ou mentale. On l’appelle aussi très souvent « le malade ». Vous pourriez cependant immédiatement m’objecter que c’est-un-peu-court-jeune-homme, et qu’on pourrait dire – Oh! Dieu! – bien des choses en somme. En effet. D’ailleurs, ces choses, n’importe quel patient, notamment atteint de maladie chronique, pourrait les dire. Et le diabétique de type 1 et ses proches ne sont certainement pas dénués d’une certaine expertise sur ce sujet.

À l’occasion d’un précédent article, j’avais essayé de vous présenter les analyses de Ruwen Ogien sur le rôle social du patient, et plus précisément sur celui du patient « chronique » et/ou incurable. Je souhaite aujourd’hui poursuivre la réflexion, et notamment l’idée qu’outre la réalité de la pathologie qui l’affecte, ce qui définit un patient comme tel a beaucoup à voir avec des attentes et des représentations sociales auxquelles il lui est très difficile d’échapper, et qu’il est même, dans une large mesure, obligé de faire siennes. Rien de révolutionnaire là-dedans, j’en conviens. Mais si on reconnaît que les professionnels de santé, notamment les médecins, sont soumis à un régime d’identification à peu près du même ordre (j’espère y revenir dans un prochain article), je crois qu’on peut mieux comprendre à quel type d’obstacles assez considérables se heurtent les tentatives qui sont actuellement menées pour faire de la relation de soin, une relation égalitaire ou de « partenariat » entre patients et équipe soignante.

« Être un patient », dans une large mesure, cela renvoie à un certain nombre de représentations et de croyances socialement partagées. À partir du moment où il se découvre atteint d’une maladie, en particulier d’une maladie chronique, l’individu est confronté à un tout nouveau réseau de normes, de jugements de valeur et de recommandations relatives à ce qu’il faut faire ou ne pas faire, voire penser ou ne pas penser. Comme la personne qui un beau jour s’aperçoit qu’elle fait désormais partie des « personnes âgées », sa condition lui assigne tout un tas de propriétés, d’attitudes et même parfois de traits de caractère. Or il arrive que, a priori, certains d’entre eux ne lui semblent pas du tout lui correspondre. C’est au moment où quelqu’un se lève pour me céder sa place alors que j’entre dans le bus, que je comprends qu’on me prend pour une personne âgée, peu importe que je revienne tout juste du marathon de New-York.

De la même manière, qui dit « patient » dit « malade », « traitement », « dépendant », « hôpital », « diminué », « malchanceux », « fragile ». Sa résistance, voire son refus tout net d’accepter cette définition de lui-même seront souvent suspectées de n’être qu’une forme plus ou moins consciente de déni, qu’il lui faudra ultimement parvenir à surmonter. Et il se peut tout à fait que ce soit effectivement parfois le cas. Une des choses qu’on attend du patient, et qui est certainement l’une des plus difficiles, c’est qu’il accepte la maladie. La plupart du temps, il ne sait cependant ni ce que cela veut dire exactement, ni comment y parvenir.

En attendant, le fait de se comporter comme il sent qu’on attend de lui qu’il se comporte, épargne au désormais « patient » bien des efforts et des remontrances. Aujourd’hui encore, après bientôt trente ans de carrière dans la maladie chronique, je ne prends jamais de dessert, ou seulement en proportion homéopathique, quand je mange avec des amis. Cela m’évite les réactions d’incompréhension et de réprobation (« tu es sûre que tu peux manger ça ? tu n’es pas censée être diabétique ? »). Plus ridicule : j’ai toujours atrocement honte quand quelqu’un entre dans mon bureau et me surprend en train de manger des biscuits (horreur !), en dehors des repas (infamie !!), et alors que je ne suis même pas en hypo (ignominie !!!). Bref, Aude, 6 ans, avec des couettes, prise en flag’ la main dans la boîte de chocolats.

On franchit un pas de plus dans la maîtrise du rôle de patient à partir du moment où on intériorise suffisamment ce type de représentations et de croyances, et qu’on se met à son tour à juger le comportement des autres malades. Dans les forums de discussion de patients DT1, il y a ainsi toujours quelqu’un – mais il en suffit d’un –  pour faire remarquer à la personne qui vient exprimer ses difficultés ou sa détresse, que si elle s’y prenait autrement, mieux, c’est-à-dire en le prenant pour exemple, elle s’en sortirait mieux. Fort heureusement, tout le monde n’en arrive pas là. En revanche, il me semble inévitable que l’identité de patient, qui s’était d’abord imposée à nous comme un vêtement mal coupé, pas à notre taille, qui nous gratte et nous gêne dans nos mouvements, finisse par devenir une seconde peau.

Un philosophe que j’aime beaucoup, Ian Hacking, explique de manière très convaincante comment le fait de se voir « catégoriser » ou ranger dans une espèce sociale – par exemple celle de femme battue, ou de jeune de banlieue – incite, pour ne pas dire contraint, les individus à rentrer effectivement dans le rôle correspondant, même si en première instance, il n’était pas du tout taillé pour eux. Alors, les normes qui définissent ces rôles finissent par être incarnées et, par conséquent, validées. Il ne suffit pas de la maladie pour faire d’un homme ou d’une femme un(e) malade ou un(e) patient(e), il faut encore qu’ils le deviennent, et pour cela ils doivent d’abord apprendre à se conduire comme tels, à parler comme tels, et finalement à penser comme tels (« Oh, le diabète, c’est juste un peu contraignant », « Non merci, pas de dessert – de toute façon je n’ai jamais été très ‘sucre’, et puis tout le monde sait maintenant que c’est super mauvais pour la santé », « je contrôle la maladie, ce n’est pas la maladie qui me contrôle »…). J’évoquais plus haut la question de savoir ce que cela veut dire, au juste, « accepter la maladie ». J’avoue que je crains que cela ne soit rien d’autre que cela : enfiler le costume social de patient et jouer son rôle avec l’espoir qu’on finira par y croire un jour, comme Juliette s’habille et se maquille avant d’entrer en scène, et se prépare à embrasser Roméo chaque soir de représentation – oui, même quand il vient de manger des anchois.

Rien ne m’a plus directement frappée, au sujet de ce que c’est, au juste, qu’être un patient, qu’une récente conversation que j’ai eue avec une amie neurologue, spécialisée dans la prise en charge de patients migraineux. Dans le cadre des (nombreuses) initiatives qu’elle voudrait mettre en place, elle se propose de monter une association de patients qui ferait référence et autorité dans tout le pays, afin entre autres, de constituer une base de données fiable et suffisamment riche pour fonder de nouvelles pratiques thérapeutiques, éducatives, et éventuellement politiques, au moins en matière de santé. En l’entendant m’exposer son projet, je n’ai pas pu m’empêcher de m’étonner, et de lui demander dans quelle mesure il n’y avait pas quelque chose de bizarre, voire de choquant, dans l’idée qu’un médecin crée une association de patients. Est-ce que cela ne revient pas à leur confisquer, une fois encore, la parole ? À ceci, elle a d’abord répondu que, souffrant elle-même de migraines, elle était une patiente ; et ensuite, qu’elle intègrerait naturellement des patients (avec quel statut et quelles responsabilités ? nous n’en avons pas parlé).

Tout en l’écoutant sagement (c’est tout de même un médecin), j’ai senti se lever en moi comme un petit vent de révolte. Elle, une patiente, vraiment ? En un sens, évidemment que oui : c’est un fait qu’elle souffre de migraines et que, au regard de tous les standards médicaux, elle est bien une patiente migraineuse. Mais être patient, au sens où j’ai l’impression de l’être, pensais-je, c’est autre chose. Autre chose…mais quoi au juste ? Plus précisément, pourquoi un médecin atteint d’une pathologie parfaitement avérée ne pourrait-il pas être un patient justement atteint de cette pathologie, et à ce titre, monter puis diriger de manière parfaitement légitime une association de patient ? Est-ce qu’il ne serait justement pas le mieux placé pour cela ?

En y réfléchissant, j’ai pris la mesure de tout ce que, en dehors d’une réalité physiologique, implique le fait d’être un patient. La première chose qui m’est venue en tête, c’est le fait qu’être un patient, c’est entretenir tout un tas de relations avec une catégorie sociale et professionnelle bien spécifique, qui est celle des soignants. C’est devoir fréquenter des gens et des lieux que ne fréquentent pas les bien-portants, du moins pas avec la même régularité et, dans le cas des maladies chroniques, pas sur une si longue période de temps. Certes, mon amie fréquente encore plus les hôpitaux que moi, et pour cause : c’est son lieu de travail. Mais à ma connaissance du moins, elle ne s’y rend pas pour demander de l’aide ou des services, rendre des comptes sur la manière dont elle s’occupe ou non de sa santé, et, à la fin d’une consultation, accepter tacitement de s’en remettre, voire de se soumettre, à l’autorité d’un tiers sur la base de ses diplômes et, en gros, de la tête qu’il a.

Il faudrait sans doute que je lui pose la question, mais si je ne m’abuse, mon amie n’a pas elle-même de médecin traitant, et n’est suivie officiellement par aucun spécialiste de la migraine : elle est son propre médecin, elle se prescrit à elle-même les traitements dont elle juge avoir besoin, ou bien demande à des collègues et amis de les lui prescrire. Si donc j’ai spontanément du mal à la considérer comme une patiente, c’est parce qu’elle a l’air de n’en satisfaire la description qu’à moitié. Comme son nom l’indique, le patient pâtit : il souffre, et je ne doute pas qu’elle souffre de ses migraines. Mais, comme son nom l’indique aussi, le patient…patiente. Dans les salles d’attente des hôpitaux ou des bureaux de consultation privés. Il patiente au téléphone pour prendre rendez-vous, ou entre deux consultations un peu trop espacées à son goût. À la différence du médecin, qui est très occupé, le patient patiente, parce qu’il a le temps (un patient impatient, il ne manquerait plus que ça). Or vous et moi savons à quel point c’est faux. C’est plutôt qu’il n’a pas vraiment le choix : il doit attendre qu’on lui donne ce qu’il n’a ni les compétences scientifiques, ni l’autorité institutionnelle de se procurer par lui-même, à savoir les moyens de sa survie.

Ce qui est curieux, dans la situation du diabétique de type 1 et d’un certain nombre de patients atteints de maladie chronique, c’est qu’une fois sorti de la consultation puis de la pharmacie, le patient-sachant-patienter-sans-s’impatienter se rue vers la cabine téléphonique la plus proche (ce qui devient, vous l’aurez remarqué, de plus en plus difficile), enlève ses lunettes et son costume de patient, et saute dans son costume de soignant (ce qui implique rarement de porter une cape et de mettre son slip par-dessus ses collants, mais pourquoi pas ?). Pour les trois mois qui viennent, d’ici la prochaine visite chez l’endocrinologue, c’est lui qui est en charge, calcule les doses, ajuste le traitement, réalise des actes qui reviennent bien souvent à s’insérer des aiguilles quelque part dans le corps. La tarification à l’acte devrait aussi être appliquée pour les patients qui se soignent eux-mêmes : à 5 injections par jour, laissez-moi un mois et je vous emmène tous au ski à Megève.

Le patient diabétique a donc cette spécificité : à la différence du patient qui a besoin d’une opération de la hanche, et qui – si du moins l’anesthésiste a fait son travail – chassera les papillons en chevauchant des éléphants bleus durant l’intervention, il est celui qui réalise les interventions, presque toujours. Naturellement, on n’est pas vraiment dans de la chirurgie lourde ou de pointe. Mais il reste que le patient diabétique doit quotidiennement, et même plusieurs fois par jour, agir pour se soigner, avec le risque de se mettre réellement en danger si jamais il se gourre. Comme le médecin, il doit aussi réfléchir à ce que cela veut dire, soigner, et comment on fait, au juste. Il y a bien des manières de se maltraiter, comme diabétique, à commencer par se fixer des objectifs intenables ou des règles trop rigides, ce qui mène immanquablement à l’échec, à la frustration, à la culpabilité et à la haine de soi.

Toute proportion gardée, il me semble qu’au moment du diagnostic, le diabétique de type 1 (ou ses parents, s’il s’agit encore d’un enfant) a l’impression qu’un encombrant bébé vient de lui être livré par la cheminée de la maternité, en recommandé-avec-accusé-de-réception. La cigogne est repartie avant qu’il ait eu le temps de lui demander qui était l’expéditeur.

– Félicitations Madame, c’est un magnifique diabète de type 1 ! Il va vous accompagner tout le reste de votre existence, il faudra en prendre bien soin, vous allez avoir des nuits difficiles, surtout quand il fera ses dents, mais c’est comme ça. Vous avez déjà pensé à un prénom ?

– Ah ? Euh…eh bien, disons…Maurice ?

Et vous voilà bientôt de retour à la maison, avec Maurice. Il y a effectivement des nuits difficiles, et aussi des jours où vous n’en pouvez plus de Maurice, de ses besoins, de ses sautes d’humeur, de toute l’attention qu’il vous demande. À intervalle régulier, vous allez consulter le Mauricologue, pour voir si vous n’êtes pas un trop mauvais parent et si vous vous occupez correctement de votre Maurice. Il reste que 90% du temps, c’est vous, et vous seul, qui devez vous en charger. Heureusement, vous pouvez compter sur vos parents et vos proches pour vous soutenir, au moins les premiers temps. Seulement pas question d’envoyer Maurice quinze jours chez ses grands-parents, histoire de prendre l’air et de retrouver un peu de la vie-d’avant-Maurice. Parce que Maurice, désormais, c’est vous. Vous êtes Maurice et la personne qui s’occupe de Maurice en même temps. Il arrive aussi régulièrement que vous ne sachiez plus trop qui ou ce que vous êtes : trop autonome en matière de gestion de la maladie pour être seulement patient (on ne peut pas mettre un soignant derrière chaque patient), mais pas assez éduqué ni formé pour être un soignant agréé et autosuffisant.

C’est sur ce point que, me semble-t-il, mon amie n’est pas une patiente comme nous le sommes. En particulier, elle n’a pas à reconnaître, quand elle franchit les portes de l’hôpital, qu’elle n’est jamais que soignante-amateur. Elle n’a pas à se soumettre au jugement des soignants professionnels, qui ont parfois déjà bien du mal à se reconnaître entre eux (il ne faudrait pas non plus que les infirmières se prennent pour des médecins). Ce qui lui manque, et qu’elle connaîtrait, j’imagine, si elle était affectée d’une pathologie qui serait absolument hors de son champ d’expertise et impossible à prendre en charge seulement par elle-même, c’est la relation de dépendance au soignant. Cette dépendance qui nous amène tous, quoi qu’à des degrés sans doute divers, à vouloir prouver qu’on est un bon patient-soignant, qui obéit mais prend aussi des initiatives, qui mérite donc qu’on l’aide à se soigner, qui fait parfois vraiment tout ce qu’on lui dit, et parfois prétend seulement le faire, avant de reconnaître finalement qu’il fait – seulement – ce qu’il peut. J’ai bien du mal à voir comment on pourrait vouloir monter une association de patients et prétendre porter leur voix, sans avoir été exposé à cette réalité-là.

 

2ème RENCONTRE DU 1er TYPE

Pour cecordee-1lles et ceux qui sont en région parisienne, nous nous retrouverons samedi 28 janvier à 15h (et non dimanche 29, comme initialement annoncé) au Rouquet, 188 bd Saint-Germain (à l’angle de la rue des Saints-Pères). Diabétiques modèles ou en rupture de ban, parents, proches, vous êtes tous bienvenus.

TÉLÉJOURNAL SOUS INSULINE

Merci à Tania Chytil et Marc Allgöwer pour leur exposé rigoureux et leur présentation sans concessions, en direct du JT de la Radio Télévision Suisse aujourd’hui.

On estime que plus de 360 millions de personnes souffrent du diabète dans le monde.
RTS.CH

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EMPREINTE DIABÉTIQUE

Puisque cette maladie n’est souvent envisagée qu’en terme de courbes et de statistiques allons-y franchement : la JDRF vient de créer un outil permettant de chiffrer au plus près l’impact réel du diabète de type 1 sur nos vies.

November is Diabetes Awareness Month (or some variation of that moniker), and JDRF created an easy-to-use tool that helps you calculate some…
TEXTINGMYPANCREAS.COM

 

LE MODÈLE QUÉBÉCOIS

Le constat accablant du docteur Winckler sur les mauvaises manières du corps médical français. Les diabétiques, de type 1 comme de type 2, trop souvent encore confrontés à la suffisance de praticiens ignorants*, en savent quelque chose.

(*) : il y a heureusement beaucoup d’exceptions.

INTERVIEW – Dans son nouveau livre«Les Brutes en blanc», Martin Winckler, médecin généraliste installé au Québec depuis 2009, auteur , dénonce le comportement de ses confrères français.
SANTE.LEFIGARO.FR
434 personnes atteintes
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Valérie Deweer
Valérie Deweer Je l’ai subi pendant des années. J’ai fini par changer de médecin. Et je ne me laisse plus faire quand un médecin (Radiologues ou autres ) me fait une reflexion

Alexandra Louvet
Alexandra Louvet moi, je ne vois plus aucun médecin depuis plus d’un an (et je n’ai pas vu de diabéto depuis six ans, je crois…). Et sincèrement, je me sens vachement mieux! rires…

Diabétiquement vôtre

L’EXEMPLE SUISSE

La Suisse n’est pas seulement le pays où les membres français du Comité Économique du Médicament* dissimulent leurs rétrocommissions. Créée en 1991 par des DT1, la Fondation pour la Recherche sur le Diabète pourrait donner de belles leçons d’intégrité, d’utilité publique et d’indépendance d’esprit à l’AFD et à l’AJD, comme en témoigne le programme de sa prochaine Journée Romande du Diabète.

(*) : baptisé désormais Comité Économique des Produits de Santé, avec des attributions et des compromissions inchangées.

Bonjour à tous, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous vous annonçons la 21ème Journée Romande du Diabète !

Rendez-vous samedi 26 novembre 2016 au Rolex Learning Center (EPFL) à Lausanne.

Comme chaque année, cette journée sera l’occasion d’assister gratuitement à des conférences inédites, d’aller à la rencontre des professionnels de santé et d’en savoir plus le diabète et les progrès de la recherche. Pour en savoir plus sur le programme et vous inscrire c’est par ici : http://www.fondation-diabete.ch/…/journee-romande-du-diabe…/

A vos agendas et n’hésitez pas à faire passer le message autour de vous 😉 A bientôt

En Suisse, on estime qu’il y a plus de 350’000 personnes diabétiques, dont 10% souffrent du diabète de type 1 et 90% du diabète de type 2, soit 1 personne sur 15, ce qui correspond à 6,6% de la population suisse.
FONDATION-DIABETE.CH
If you are currently not fully-diagnosed or are pre-diabetic and look like you have all the symptoms of Type 1 diabetes and someone comes with herbal medication or…
BEYONDTYPE1.ORG
119 personnes atteintes
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PENSÉE MAGIQUE

Marisol Touraine, qui croit que le FreeStyle Libre sert à mesurer le taux d’insuline dans le sang, prétend avoir réussi à venir à bout du déficit de l’Assurance-maladie, tout en portant l’objectif de progression des dépenses de santé à 2,1%.

Sur le même sujet,un autre regard, tout aussi pertinent :http://www.humanite.fr/securite-sociale-baisse-du-deficit-l…

Marisol Touraine donne une interview au journal Les Echos, se félicite grandement d’avoir sauvé la Sécu, et commence à faire campagne pour François Hollande.
CONTREPOINTS.ORG|PAR PHOEBE ANN MOSES
503 personnes atteintes
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Ghislaine Bouvier
Ghislaine Bouvier Vag Lite on en rirait si ce n’était pas si triste … et grave.

Vag Lite
Vag Lite Belle démonstration du contraire par une économiste:
« Le vrai faux de l’info » concernant l’annonce triomphante de Mme Touraine : http://www.europe1.fr/emissions/le-vrai-faux-de-l-info

Aicirtap Qcl
Aicirtap Qcl Oui, elle est pathétique… et nous on trinque !

Diabétiquement vôtre

1984

32 ans plus tard, les choses ont-elles tellement changé? Déjà le pancréas « artificiel », et Reach le faux-cool toujours en consultation (auprès des labos).

<iframe width=’560′ height=’315′ frameborder=’0′ marginheight =’0′ marginwidth=’0′ scrolling =’no’ src=’https://player.ina.fr/…/1b0bd203fbcd702f9bc9b10ac…/560/315/1‘ ></iframe>

Autour de 5 téléspectatrices (victimes du diabète ou mères d’enfants diabétiques), trois spécialistes sont réunis : les professeur LESTRADET (hôpital Hérold), GUILLAUSSEAU (hôpital Lariboisière)et Gérard REACH (INSERM). Ils définissent ce qu’est le diabète : diabète de maturité ou diabète insulino-d…
PLAYER.INA.FR
134 personnes atteintes
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Diabétiquement vôtre

WE ARE NOT ALONE

DT1, nous nous sentons parfois bien seul(e)s face à l’ahurissement en vigueur dans les associations de patients, comme chez les praticiens-pompistes du complexe diabéto-industriel.

Si, à l’étranger, des structures exemplaires peuvent exister (nous les mentionnons souvent dans ces pages) ce n’est pas le cas ici, à l’exception d’Ose, et c’est pour cela que nous souhaitons nous regrouper dans un esprit de dignité et de combat constructif.

Mais ce qui nous révolte à propos du diabète s’inscrit dans un cadre plus vaste, dans lequel le Formindep intervient brillamment et marque des points, y compris devant les plus hautes juridictions.

#diabète #DT1 #Formindep #HAS #AFD #AJD #LEEM

http://www.formindep.org/Le-Conseil-d-Etat-abroge-la.html

La recommandation de la Haute autorité de santé sur le traitement médicamenteux du diabète de type 2 est abrogée ! Le Formindep (…)
FORMINDEP.ORG|PAR EDDY DEL DEGAN

CONSULTATION EN LIGNE

Pendant des décennies, plus ma glycémie était élevée plus je pissais*. Depuis quelques années c’est l’inverse, moins j’ai de sucre plus je pisse. Tous les médecins à qui j’en ai parlé haussent les épaules, les yeux rivés sur ma microalbuminurie, qui est bonne. Y a-t-il d’autres DT1 dans mon cas?

(*) :la polyurie est un classique du répertoire DT1.

L’image contient peut-être : 1 personne , chaussures et intérieur
1 249 personnes atteintes
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Diabétiquement vôtre
Diabétiquement vôtre Merci beaucoup, c’est chouette de ne pas avoir lâché sur le sujet. Je trouve son explication très intéressante. ça ne répond pas complètement à la question, puisqu’on pisse généralement aussi beaucoup pendant la journée alors qu’on est alors rarement aVoir plus

Vert Pistache
Vert Pistache Je lui ai dit que j’urinais surtout bcp la nuit d’où l’exploitation de la position allongée. Car personnellement c’est surtout là nuit que je m’en rend compte… Je me lève 3 à 4 fois vessie pleine j’en peux plus….
Après je reste septique sur l’expliVoir plus

Diabétiquement vôtre

« FAIRE RÊVER LE MARCHÉ »

Un portrait du docteur Brandicourt, DG de Sanofi, avec les témoignages de moralité de Patrick Kron (le fossoyeur d’Alstom) et du sous-préfet Weinberg. Jazz, catamaran, jeunesse idéaliste, velléités d’année sabbatique*, toute la panoplie du dirigeant de bon goût y passe. Mais sur la Dépakine, la Lantus surpayée ou les patients en général silence. Il est vrai qu’on apprend que dans le cadre de son activité de médecin il n’en a jamais rencontré. Et le créateur de cet empire pharmaceutique, Jean-François Dehecq, appréciera avec quel tact ses successeurs évoquent son action. Ces fanfaronnades à la Messier nous feraient rire si elles ne lésaient que les gogos de la bourse. Hélas, comme nous venons d’en voir les prémices avec la Dépakine, c’est la collectivité tout entière qui payera les erreurs et les négligences criminelles de ces prébendiers.

(*) : pourquoi d’ailleurs lui avoir versé un pactole à son arrivée alors qu’il s’apprêtait à quitter Bayer pour faire un tour du monde à la voile?

#Sanofi #DT1 #diabète #Dépakine #Weinberg #Dehecq

http://www.challenges.fr/…/comment-le-directeur-general-de-…

181 personnes atteintes
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BRAVO À LA SONIA NABETA FOUNDATION

Le combat de cette Fondation exemplaire en Ouganda et en Afrique. Difficultés d’approvisionnement en insuline et bandelettes, symptômes du DT1 confondus avec la malaria, enfants DT1 écartés des écoles et, le plus souvent, morts d’acidocétose sans avoir été diagnostiqués.

#diabète #diabetes #DT1

Mokisa wants to be a doctor in Uganda, so he can help people. He wants to learn like all the other children. He will die if he doesn’t get insulin though.
BEYONDTYPE1.ORG

MERCI Challenges

Et bravo à Delphine Dechaux, pour cet article documenté, qui se distingue des compte-rendus paresseux diffusés depuis hier.

Pardon si cette marque revient souvent ici, nous ne faisons pas une fixette sur cette société, nous ne sommes pas Sanophobes mais il est difficile de s’intéresser au diabète aujourd’hui sans prendre la mesure de son influence, et du caractère scandaleux de certaines de ses pratiques.

Merci aussi à l’ami Philippe Blandin de nous avoir signalé ce texte.

#diabète #Challenges #Sanofi

La coentreprise Onduo mettra en commun les expertises de Sanofi et de Verily, la division santé d’Alphabet (ex Google). Cette initiative ne résoudra pas pour …
CHALLENGES.FR
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DIVERSION

« Allô la Com? Vous pouvez nous balancer une annonce triomphaliste? Oui de toute urgence. Le cours de l’action est en train de dévisser, les résultats de la branche diabète aussi, et la Dépakine commence à produire ses effets secondaires, il faut absolument qu’on ait quelque chose à envoyer aux marchés. Aucune importance si le partenariat avec la filiale de Google est encore dans les limbes et n’est pas près de produire quoi que ce soit. Vous dites qu’on avait déjà annoncé la même chose il y a 6 mois? Mais tout le monde a oublié. Mettez bien « prend son envol » comme élément de langage dans le communiqué, ça donnera un signal positif. »

Le géant pharmaceutique français Sanofi et Verily, filiale santé d’Alphabet (Google), ont annoncé lundi la création de leur coentreprise Onduo, qui aura…
BOURSORAMA.COM
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ON NE PRÊTE QU’AUX RICHES

Non seulement nous devons nous farcir leur agressivité commerciale, leur communication à sens unique, leur emprise sur les autorités de santé, et leur insuline remboursée 50% au-dessus de ses concurrentes.
Non seulement la collectivité va devoir payer pour leur comportement irresponsable sur la Dépakine.
Mais il convient aussi désormais de leur prêter à taux négatif et surtout il faudra, encore une fois, que l’Etat-« stratège » renfloue ce bateau ivrelorsqu’il aura coulé. Comme si la GMF, le Crédit Lyonnais, Vivendi et Areva n’avaient servi à rien.

— NOUVEAU PLAIDOYER POUR L’OR — Le nouveau livre de Jim Rickards : http://pro1.publications-agora.fr/527085 — ÉPISODE DU MERCREDI 7…
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UNE JOURNÉE DE DT1

Ce genre de témoignage est bien plus encourageant et motivant que les contes de fées de l’AFD, car il nous permet de nous sentir moins seuls et moins désemparés face aux difficultés.

#diabète #DT1 #BeyondType1

What you may not understand is this: diabetes is not as simple as simply doing a blood sugar test, accompanied by an insulin injection or the touch of a
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MASSACRE À L’INSULINE

Ce texte, écrit par un DT1 américain relocalisé au Panama, où le prix de l’insuline a doublé en deux ans, est formidable, et malheureusement accablant.

#diabète #DT1 #NovoNordisk #Sanofi #EliLilly #T1International

These things, insulin in the fridge and friends who are keen to listen, may make me the most fortunate Type 1 in Panamá. Our struggles are a dream to many.
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LE VALLET DE SANOFI

Pour le Professeur Benoit Vallet, directeur général de la Santé, ce n’était pas au laboratoire de mettre en garde contre les dangers sur les foetus de son produit. Il insinue même que c’était à l’Apesac de s’en charger. Comment peut-il rester à son poste après un tel désastre, et de tels propos?

Ici un article d’Eric Favereau sur la Dépakine, et les « chipotages » de Marisol Touraine :

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Pourquoi 14 000 femmes enceintes ont-elles pris un produit dont on connaissait les risques sur le fœtus ? Les réponses du directeur général de la santé.
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Diabétiquement vôtre
Diabétiquement vôtre Vous verrez, en parcourant cette page Diabétiquement vôtre, ou en vous rendant à la rubrique « Diabète à but lucratif » de notre sitediabeteetmechant.org, que nous autres diabétiques insulinodépendants, sommes confrontés aux mêmes intervenants. C’est pour cela que nous sommes particulièrement sensibles à ce que vous endurez, et que nous consacrons beaucoup d’articles à la Dépakine.

Tout espérer, ne rien attendre.
DIABETEETMECHANT.ORG

Diabétiquement vôtre

L’AFD A TROUVÉ UN MÉDICAMENT CONTRE LE DT2

Ils parlent en notre nom, et ils parlent mal. Jusqu’où ces chauffards du diabète iront-ils?

https://www.facebook.com/Federation.francaise.des.diabetiques/photos/a.167208726674073.41067.126664467395166/1162892857105650/?type=3&theater

L’image contient peut-être : texte
Fédération française des diabétiques

Des spécialistes en diabétologie préconisent Pokémon Go aux patients diabétiques. Le jeu serait un excellent moyen de lutter contre le diabète de type 2. Vous êtes-vous laissés embarquer par la frénésie de Pokémon Go ? Y jouez vous encore ? Si oui, racontez-nous : quel est votre niveau, quels sont vos Pokémons les plus puissants…. 😉
http://ow.ly/1iIt303TLMq
#PokémonGo #ActivitéPhysique #diabète #DT2

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LES MOTS MAGNÉTIQUES DE MARIE-HÉLÈNE

Un très beau texte de notre consoeur Marie-Hélène Auguy, sur ce diabète qui nous isole mais aussi nous lie.

#diabète #DT1

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Cette histoire coule dans mes veines. Elle ne peut me quitter. Mon corps m’a fait sa déclaration de dépendance. Quelque chose a été enlevé à ma vie et quelque chose y a été ajouté. L’onde s’est perpétuée sur mes sentiers innocents. Je ne pouvais soupçonner à quel point. Loin des autres mais aussi ju…
DIABETEETMECHANT.ORG
Diabétiquement vôtre a partagé la publication de Beyond Type 1.
Publié par Jérome Brochard · 1 septembre · 

HIPPIQUE

Un témoignage qui complète celui de Clara Malnati (http://diabeteetmechant.org/2016/06/14/sport-et-diabete).

NB : à la différence de celles que publie l’AFD, les contributions de Beyond Type 1 sont authentiques.

#PWD + International rider Lisa Chrzanowski – Athlete – T1D Rider « I believe that the worst fear is not what will happen if I fail, but what will happen if I quit. »

Link https://beyondtype1.org/horseback-riding-in-poland-with-t1d/

Lisa Chrzanowski is 20 years old. She was diagnosed at age 11 with Type 1 diabetes. She currently studies and trains in horseback riding in Warsaw, Poland.
BEYONDTYPE1.ORG

L’AFD ÇA OSE TOUT

On peut dire ce qu’on veut de l’Association Française des Diabétiques mais elle n’est jamais décevante. Après avoir officiellement perçu 133 872 euros de Sanofi en 2015, elle tente de diluer la responsabilité de cette dernière pour la Dépakine en préconisant une nouvelle usine à gaz Étatique.
Difficile, comme souvent avec ces prébendiers, de faire la part de la bêtise et de la malfaisance pure. Un indice : le nom des coupables n’est pas mentionné dans leur c

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Aucun texte alternatif disponible.
Fédération française des diabétiques

31 août · 

[POSITION] Arrêtons de réagir à chaque scandale en mettant en place un fonds d’indemnisation ou un dispositif ad hoc : créons enfin un véritable fonds ouvert à toutes les victimes d’effets indésirables graves de médicaments !

En savoir plus : http://ow.ly/oI2g303KZjh

#Dépakine #Oniam

288 personnes atteintes
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Diabétiquement vôtre a partagé la photo de Marine Martin.
Publié par Jérome Brochard · 31 août · 

MERCI LE CANARD

Et bravo à Marine Martin et à l’APESAC pour leur ténacité et leur sang-froid, après tant d’années de lutte dans l’indifférence et le silence. Un bel exemple pour nous, DT1 confrontés aux mensonges, aux manipulations et aux complicités des mêmes protagonistes.

#Dépakine #Apesac #CanardEnchainé #MarisolTouraine #Sanofi#Weinberg #Darcos

Aucun texte alternatif disponible.
Marine Martin

Dans le Canard Enchaîné du jour! LA Depakine encore et toujours non Mme Touraine vous ne nous oublierez pas!

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L’EXEMPLE SUISSE

L’EXEMPLE SUISSE

La Suisse n’est pas seulement le pays où les membres français du Comité Économique du Médicament* dissimulent leurs rétrocommissions. Créée en 1991 par des DT1, la Fondation pour la Recherche sur le Diabète pourrait donner de belles leçons d’intégrité, d’utilité publique et d’indépendance d’esprit à l’AFD et à l’AJD, comme en témoigne le programme de sa prochaine Journée Romande du Diabète.

(*) : baptisé désormais Comité Économique des Produits de Santé, baptisé désormais Comité Économique des Produits de Santé, avec des attributions et des compromissions inchangées.


Bonjour à tous, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous vous annonçons la 21ème Journée Romande du Diabète !

Rendez-vous samedi 26 novembre 2016 au Rolex Learning Center (EPFL) à Lausanne.

Comme chaque année, cette journée sera l’occasion d’assister gratuitement à des conférences inédites, d’aller à la rencontre des professionnels de santé et d’en savoir plus le diabète et les progrès de la recherche. Pour en savoir plus sur le programme et vous inscrire c’est par ici : http://www.fondation-diabete.ch/…/journee-romande-du-diabe…/

A vos agendas et n’hésitez pas à faire passer le message autour de vous 😉 A bientôt

 

EN INDE

If you are currently not fully-diagnosed or are pre-diabetic and look like you have all the symptoms of Type 1 diabetes and someone comes with herbal medication or…
BEYONDTYPE1.ORG

 

BRAVO À LA SONIA NABETA FOUNDATION

Le combat de cette Fondation exemplaire en Ouganda et en Afrique. Difficultés d’approvisionnement en insuline et bandelettes, symptômes du DT1 confondus avec la malaria, enfants DT1 écartés des écoles et, le plus souvent, morts d’acidocétose sans avoir été diagnostiqués.

Mokisa wants to be a doctor in Uganda, so he can help people. He wants to learn like all the other children. He will die if he doesn’t get insulin though.
BEYONDTYPE1.ORG

 

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2016 - Diabète et Méchant