Diabète et méchant

Tout espérer, ne rien attendre.

Métaphore guerrière en temps de COVID

Bizarre cette métaphore guerrière. Elle ne me plaît pas. Je n’ai jamais connu la guerre, et il me semble que les conditions de vie y sont bien plus dures que ce que l’on vit ici.

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Pourtant la guerre est partout en médecine.  « La guerre est déclarée » affirme le film de Valérie Donzelli. « Je vais me battre contre la maladie » entend-t-on souvent. L’annonce diagnostique est une déclaration de guerre, chaque traitement une bataille… Et les effets secondaires des victimes collatérales ? « Le diabète est une lutte quotidienne… »

La première vague de Covid a pu être vécue comme une guerre.

La seconde arrive… Et la métaphore fonctionne encore.

Première guerre mondiale… Une certaine euphorie accompagne les soldats qui partent au front, fleur au fusil. Puis cette guerre devient une guerre statique, dans les tranchées. Notre premier confinement a bien été immobile. Confinement rigoureux. « Restez chez vous ». On ne cohabite pas avec l’ennemi.

Et la victoire ouvre vers les années folles. On oublie, on revit, on profite. Nous avons tous eu besoin de cet été « fou ».

La grande dépression qui a suivi est venue avec l’automne. Les signes péjoratifs étaient là sous nos yeux, telle la montée du fascisme chez nos voisins dans l’entre-deux-guerres. Mais l’optimisme est de rigueur. Nos scientifiques, telle la Société Des Nations, trouveront bien de quoi maintenir un équilibre. Le « plus jamais ça » reste la règle. On ne reconfinera pas…

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On teste, on trace, on isole. Que peut-il nous arriver ? Et puis au milieu des signes péjoratifs se nichent des signes d’espoir, auxquels on s’attache : le virus serait moins virulent, les séquelles sembleraient moins lourdes à moyen terme… Foutaises ! Mais si ça nous permet de garder le sourire.

Et voilà, ce que tout le monde savait inévitable sans jamais vouloir se l’avouer arrive : reconfinement.

La deuxième guerre est là. Mais cette fois ce sera une guerre de mouvement. On bouge, on bosse, on va à l’école. Les armes ont changé. De l’historique paracétamol, on a maintenant quelques médicaments pour les formes graves. Et des tests : PCR, antigéniques, sérologies. L’arsenal s’étoffe. Nos vieux uniformes sont remplacés par des gestes barrières perfectionnés. Partout des plexiglas antiatomiques, et des masques qui jonchent le sol, façon mines anti-personnelles. 20393962lpw-20393971-article-masques-pollution-jpg_7134220_600x314

Je ne sais pas trop qui désigner comme le Jean Moulin de cette deuxième vague. La résistance est bien visible, la clandestinité n’est pas le modèle de notre époque ! Il y a plus de Don Quichotte que de Lucie Aubrac.

Et les soldats dans tout cela… Ils souffrent. Les hôpitaux enferment les souffrances des soignés et des soignants. Finis les applaudissements. L’armée de conscrits s’est professionnalisée. Les nouveaux soldats ne sont plus des héros. Ils font leur job. Ingratitude heureusement non généralisée. Les messages de soutien persistent, mais plus rares, plus discrets. Peut-être plus touchants alors.

Personnellement, je suis inquiet. Certes, on se sent plus expérimenté, et moins constamment souillé par le virus. Une patiente m’a pourtant raconté son enfer à briquer du sol au plafond sa maison pour passer les heures d’attente entre deux infos sur son mari en réa… Elle a jeté ce matelas où il a tant sué les premières nuits de la maladie. Je l’écoute avec toute l’empathie possible. J’ai de nouveau cette drôle de peur. Ce sentiment que l’on va tous y perdre au moins un proche. Statistiquement ce sera presque ça ! Et pourtant, les thèses complotistes prospèrent. Les débats portent sur des sujets annexes. On évite le sujet. Les peuples se divisent. Trump-Biden ou les deux Amériques. Résistants ou collabos… choisis ton camp ! Mais qui est le gentil et qui est le méchant ? Est-ce si simple ?

Les anticonformistes deviennent des idoles, des icônes… Bref, prennent une posture religieuse.  Pas mon truc !

Mais les scientifiques, les « grands chercheurs » deviennent aussi des oligarques. Canguilhem parle de iatrocratie, du pouvoir donné au médecin. Pas mon truc non plus.

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La guerre impose de choisir.

L’autre point commun entre cette crise et la guerre, ce sont les morts et les mutilés.

Il n’y a pas de hiérarchie dans la souffrance. On peut être victime sanitaire ou victime économique, on est victime du virus. Faut-il sacrifier une part de notre population pour en sauver une autre… Choix pétainiste ! Après tout, les vieux et les malades sont-ils indispensables (essentiels !) à notre société productiviste ? Tout odieuse qu’elle soit, cette question est posée en creux dans les alternatives proposées au confinement. « Isolons les personnes à risque et foutons la paix aux autres ». Qui est à risque ? Qui est contact de personne à risque ? Comment les identifier : une étoile cousue ?… Aie ! On a déjà nos jolis capteurs qui jouent ce rôle les étés, en débardeur… Et puis qu’en est-il du secret médical ? Tant de stigmates trahissent déjà notre intimité médicale : Perte de cheveux, amaigrissement brutal, embonpoint, petit ventre de la jeune femme.  Mettez-moi tout ça au rebut !

Il me semble naïvement qu’il est plus simple de souhaiter la mise à l’écart des fragiles, quand on n’est pas soi-même fragilisé… Les nantis en bonne santé n’imaginent pas la blessure de la stigmatisation.

Pire encore, Darwin et sa sélection naturelle sont convoqués, l’argument massue. J’entre en rébellion !!! Qu’on me colle le dos au peloton d’exécution, mais les yeux ouverts fixant ces néo-évolutionnistes ! La médecine, c’est la lutte contre cette sélection naturelle, cette lutte qui limite la mortalité infantile, les décès en couche, le fait de mourir de pneumonie ou d’appendicite. La sélection naturelle tuait les diabétiques en 6 mois.  Alors oui, on a limité cette sélection, on a du même coup accepté que ces êtres a-normaux aient des enfants et perpétuent des gênes vicieux… Je m’en réjouis. D’ailleurs cela constitue une hypothèse pour l’augmentation constatée de l’incidence du diabète de type 1… Je m’égare.

Quid du service militaire obligatoire, ce temps consacré à la nation ? Faudra-t-il rendre obligatoire le vaccin ? Que ferons nous des objecteurs de conscience ?

Ce n’est pas à moi de le dire. La question est politique. L’enjeu est-il suffisamment important pour renoncer à la liberté individuelle pour le bien public ? J’ai mon avis de citoyen. La guerre a toujours permis à certains de prospérer alors que la majorité s’appauvrissait. Il faudra rééquilibrer cela après coup. Mais ne reprochons pas aux fabricants de vaccins de fabriquer des vaccins. Interdisons-leur de prospérer dessus, interdisons-leur de faire jouer la loi de l’offre et de la demande qui n’a pas de sens dans ces périls globaux. Organisons la distribution pour éviter que les pays les plus défavorisés soient une fois de plus servis en dernier ! Le système a fonctionné en partie pour la lutte contre le SIDA. Et le bon Banting, lorsqu’il a découvert l’insuline a cédé pour le dollar symbolique le brevet pour que cette molécule miracle puisse rapidement sauver un grand nombre de malades à travers le monde. Big Pharma a trahi la promesse de Banting, logique donc qu’aujourd’hui on ne lui fasse plus confiance… Il faut administrer cette vaccination globale… OMS, mi amor !

Mais nous parlerons de l’après-guerre après la guerre. Actuellement, les pages des avis de décès de nos journaux se remplissent. Autant de familles endeuillées. Nos (télé)consultations se remplissent de patients Covid, pas forcément graves, mais le moindre test positif impacte l’entourage, les familles, les collègues.

On y est, nous avons cette deuxième vague, que certains avaient voulu nier… Méthode Coué. La faute à personne, le virus est plus fort que nous ! L’adversaire nous domine pour l9782290099087 e moment. En sport, quand on est dominé, on doit jouer collectif, s’appuyer sur la force de l’équipe, pas sur des individualités. Je n’y connais rien en stratégie militaire, mais ça doit être un peu pareil. J’aimerais tant que la solidarité redevienne une vertu.

En ce 11 novembre, la mémoire de ceux qui ont connu les tranchées a été célébrée dans la quasi-indifférence. Les chevelus de 2020 remplacent les poilus de 1914. La comparaison se fracasse contre la réalité. « Ceux de 14 » riraient de nos jérémiades. Nous traversons une épidémie sérieuse, tueuse, dévastatrice de notre mode de vie.

Nous ne sommes pas en guerre. Prenez soin de vous.

 

40e et 41e Rencontres du 1er Type

EANyCpxWwAEezjv grand_entretiens_-_visuel_site_olivier_schwartz_1 research.pasteur.fr_virus-and-immunity-2-1024x575Nos Rencontres se poursuivent en visioconférence. Après l’intervention passionnante et stimulante, dimanche dernier, de Céline Lis-Raoux, fondatrice de RoseUp, nous aurons bientôt la joie et l’honneur de dialoguer avec deux grands médecins, à mille lieues du mandarinat et de la diabétocratie.
Dimanche 29 novembre, de 15h à 17h, nous recevrons Rémi Rabasa-Lhoret, chercheur, professeur titulaire à l’Université de Montréal, directeur de la clinique de diabète et de l’unité de recherche sur les maladies métaboliques à l’Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM), médecin endocrinologue à l’iRCM et au Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM). Nous avions déjà parlé ici en mars de ses interventions claires et mesurées sur le cocktail DT1-Covid (https://www.youtube.com/watch?v=3n_QBlZKq8A&feature=emb_logo) et il conviendra de lui demander ce qui a changé huit mois plus tard. A l’origine d’innombrables études et essais cliniques sur le DT1, nous pourrons également l’interroger sur le loop ‘fait maison’, qu’il est un des très rares endocrinologues à accepter de suivre, des nouvelles insulines gluco-sensibles, de la diète low-carb, ou du glucagon nasal.
Dimanche 13 décembre, de 15h à 17h, nous recevrons le professeur Olivier Schwartz, directeur scientifique de l’Institut Pasteur. Pharmacien, diplômé de l’Université Paris 7 (PhD de Virologie et HDR), Olivier Schwartz est professeur à
l’Institut Pasteur et dirige depuis 2007 l’unité Virus et immunité. Il est un spécialiste de la multiplication du VIH, de son interaction avec le système immunitaire et de la physiopathologie de l’infection. Ses recherches portent également sur la multiplication d’autres virus tels que le virus Zika. Notre chère maladie auto-immune sera bien sûr à l’ordre du jour, mais également le fonctionnement de la recherche fondamentale ou les applications industrielles de celle-ci.

 

Pour participer à ces réunions il suffit de nous envoyer un message à contact@diabeteetmechant.org avec votre nom complet et votre adresse mail. A 14h30 nous vous enverrons l’adresse de connexion.
Merci à Aude Bandini et François Peyroni.

39ème Rencontre du 1er Type

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Dimanche 25 octobre, de 15h à 17h, nous nous retrouverons, pour la troisième fois, en visioconférence, et nous aurons la joie de recevoir Céline Lis-Raoux, directrice de RoseUp Association – Rose magazine, qui accomplit depuis 2011 un travail formidable pour les patientes atteintes de cancer. Nous aurons beaucoup de questions à lui poser, notamment à propos de la loi sur le droit à l’oubli, dont elle est à l’origine.
Pour participer à notre Rencontre, merci de nous envoyer un message à contact@diabeteetmechant.org avec votre nom complet et votre adresse mail. A 14h30 nous vous enverrons l’adresse de connexion.

LES DIABÉTIQUES PARLENT AUX NON-DIABÉTIQUES

Voici le texte de l’entretien qui vient d’être publié en deux parties sur le site de Causeur :

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Comment les diabétiques, sujets à risque, vivent-ils la crise du Covid-19 ? Quel est leur quotidien ? La recherche a-t-elle progressé ? Que fait l’Etat pour défendre les malades face aux intérêts de Big Pharma ? Chanteur et producteur à la scène, diabétique de type 1 à la ville, Bertrand Burgalat nous livre son point de vue iconoclaste. L’auteur de Diabétiquement vôtre (Calmann-Lévy, 2015) et fondateur de l’association Diabète et méchant a sa piqûre d’insuline dans la poche, certainement pas sa langue.

Daoud Boughezala. Aux côtés de l’âge avancé et de l’obésité, le diabète est présenté comme un facteur de co-morbidité au Covid-19. Autrement dit, un diabétique atteint par le virus aurait plus de chances de développer une forme sévère de la maladie. Diabétique de type 1 depuis votre adolescence, avez-vous changé de quotidien depuis l’irruption de la pandémie ?


Bertrand Burgalat. Quand, dans son discours du 12 mars, le Président de la République a cité « celles et ceux de nos compatriotes qui sont âgés ou affectés par des maladies chroniques comme le diabète, l’obésité ou le cancer », j’aurais pu me réjouir que cette affection si mal comprise soit évoquée, pourtant j’ai été atterré : sa sollicitude, loin de  protéger les plus fragiles, risquait de leur coller une cible dans le dos et de les désigner comme individus à problèmes, à laisser de côté en cas de saturation des services d’urgence. C’est exactement ce qui s’est passé, et c’est ainsi que son message jésuitique a été entendu puisque dès le 17 mars, Anne Geffroy-Wernet, Présidente du Syndicat National des Praticiens Hospitaliers Anesthésistes-Réanimateurs Élargi, a déclaré à La Croix : « Il y a trois types de profils. Ceux dont on sait qu’ils vont mourir, quoi qu’on fasse : ce sont des morts «inévitables ». Ensuite, les patients qui ont déjà des pathologies sévères, qui représentent des morts « acceptables ». Enfin, les morts « inacceptables » : les patients jeunes et sans antécédent. Notre objectif est d’avoir zéro mort inacceptable. » On peut dire que l’objectif a été atteint, la surprotection des personnes les moins exposées comme les enfants allant de concert avec l’abandon des pensionnaires des Ehpad, morts pour la plupart sans aucun soin, après avoir été contaminés par des personnels sous-équipés. S’il y a eu beaucoup de diabétiques de type 2 parmi les victimes, c’est d’abord parce que cette forme de diabète est souvent associée à d’autres facteurs aggravants comme l’hypertension, l’obésité et d’autres pathologies cardiovasculaires.

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1989

Jolie Bouteille

Rarement j’ai fêté mes anniversaires. 2019 était celui de trente bougies particulières.

Jour 1 ou le der des ders : En fin de Droits

C’est l’été, une saison où la chaleur rend anodine la soif intense d’une gamine en plein mois d’août ;

Une gamine d’âge pubère chez qui une infection urinaire inaugure un premier examen intime qui parait bien normal pour une adolescente ;

Une adolescente en devenir pour qui l’amaigrissement est fantastique pour quitter le corps d’une petite fille bien portante voire rondelette planquée sous des pulls choisis de préférence amples et difformes, un corps qui change, peut-être s’allonge ?

Rien ne peut alerter dramatiquement sur ce qui s’annonce et même les cernes portées et supportées depuis toute petite ne sont pas plus alarmantes que sur une décennie d’albums photos.

Cet été là j’avais 15 ans, la joie des grandes vacances et l’énergie de jouer au foot et à la sardine avec nos correspondants espagnols. La rentrée était encore loin et le tantinet d’appréhension de quitter mes copines en ne devenant pas scientifique comme elles n’était pas d’actualité entre deux baignades et trois tours de vélo.

J’avais 15 ans et il a suffit d’une consultation, une seule, pour que l’année en cours devienne la première d’une vie entière placée sous le régime de la fin de l’insouciance.

L’abolition des privilèges. Nous étions précisément le 4 août …89 !

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LE MAGAZINE DE LA SANTÉ : À QUAND L’ARRÊT DE LA PRODUCTION D’INEXACTITUDES ?

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Voilà des années que nous devons subir les sujets consternants du Magazine de la santé sur le diabète, qui empilent confusions et inexactitudes, et nous devons reconnaitre à ce programme de service public une certaine constance dans la propagation de rumeurs dangereuses, à tel point que chaque sujet sur le diabète tombe sous le coup de la loi du 22 décembre 2018 sur la manipulation de l’information. Ici, hier, la rumeur alarmante, répandue par Gérard Raymond et l’AFD-FFD, d’un arrêt des pompes à insuline,  avec photo de pompe externe, alors que seul un modèle très lourd de pompe implantée sous la peau, diffusant l’insuline par voie intraperitoneale est concerné :

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Pourquoi en parler maintenant alors que l’annonce a été faite il y a longtemps, que 250 patients sont concernés et non les dizaines de milliers d’utilisateurs de pompes à insuline ? L’arrêt de la pompe implantée devrait plutôt nous interroger sur le coût pour la collectivité de ces dispositifs, sur l’impossibilité d’obtenir des informations indépendantes sur leurs avantages et leurs inconvénients et sur le marketing des fabricants et des prestataires.

38ème Rencontre du 1er Type

Dimanche 28 juin, nous nous retrouverons, pour la deuxième fois, en visioconférence. Pour participer à notre Rencontre, merci de nous envoyer un message à contact@diabeteetmechant.org avec votre nom complet et votre adresse mail. A 14h30 nous vous enverrons l’adresse de connexion.

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CLIN D’OEIL A OPENINSULIN (vidéo conférence du 31/05/2020)

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La guerre est finie ?

Drôle d’armistice.
Les cas sont devenus plus rares, les autres pathologies ont repris leur place dans nos agendas.

Après la pression, la dépression.

On sent une lassitude. La routine de porter un masque, la normalité de ne plus s’embrasser, de saluer sans toucher.

Cette pandémie a fait perdre le goût et l’odeur à certains, il a fait perdre le toucher à tous.

Que faudra t’il en penser ? Qu’en retiendrons-nous ? Je suis bien incapable d’avancer la moindre hypothèse.

La médaille (offertes aux soignants ! et offert avec  : un pin’s parlant à l’effigie du Préfet Lallement « Ceux qui sont en réanimation sont ceux qui n’ont pas respecté le confinement » youpi) a deux faces. Certaines personnes sont réputées plus fragiles dans nos sociétés. Et nos sociétés ont voulu les protéger, projet louable, mais de fait, les stigmatiser, les exclure, les isoler. En protégeant nos anciens, on les enferme. On invente des parloirs d’EHPAD.

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37ème Rencontre du 1er Type

Dimanche 31 mai, nous nous retrouverons pour la première fois en visioconférence. Pour participer à notre Rencontre, merci de nous envoyer un message à contact@diabeteetmechant.org avec votre nom complet et votre adresse mail. A 14h30 nous vous ferons parvenir l’adresse de connexion.

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2016 - Diabète et Méchant