Diabète et méchant

Tout espérer, ne rien attendre.

LA RATATOUILLE

Sugar-Bears-box
Personnellement, je n’aime rien tant que ce plat.

La ratatouille, c’est le soleil, l’été, le marché, les pluches de légumes. Éplucher ses légumes c’est de la méditation pleine conscience utile.

Et puis on a chacun sa recette, chacun son truc. La transmission générationnelle et tout et tout. Ça fait un peu reportage de fin de journal télévisé. Mais cela explique cette relation particulière avec le plat.

Et puis la ratatouille, quand on en fait, ça vaut le coup. On en fait une belle quantité. Ça déborde un peu en début de cuisson. Ça ne se fait pas à la va vite pour une seule personne. On invite, on reçoit, puis on la présente, on l’offre.  C’est pour moi un symbole de convivialité.

Et alors, pourquoi parler de ce plat hors d’âge ? Quel rapport avec le diabète ?

Il a fallu que je tombe malade pour me rendre compte qu’on demandait aux diabétiques de manger des glucides. Le diabète, cette maladie qui, quoi qu’on dise, correspond à un défaut de régulation du taux de sucre dans le sang, imposerait de manger ce même sucre, sous une forme ou sous une autre, à près de 50 % de sa ration. Les recommandations « manger-bouger » ou « ameli » ne font plus état de ce chiffre, mais à la lecture des conseils, il est impossible que les glucides représentent moins de 50% des apports quotidiens.

La liste des nutriments essentiels, c’est-à-dire ces constituants que l’on doit absolument manger (car nous sommes incapable de les synthétiser), est constituée par les vitamines, par des acides aminés essentiels, par des acides gras essentiels… et puis c’est tout. Rien dans les glucides n’est irremplaçable. (https://fr.wikipedia.org/wiki/Nutriment_essentiel)

On peut vivre sans glucides ! Le premier qui dit l’inverse est un imposteur.

Est-ce facile de vivre sans glucides ? Non, à l’évidence.

La calorie du sucre est la moins chère du marché. Le sucre se conserve facilement, il est addictogène, génère un profond bien être, un shoot… (je vous renvoie vers cette expérience stupéfiante qui prouve que nos belles souris de laboratoires préféraient le sucre à la cocaïne : http://www.liberation.fr/checknews/2018/01/29/le-sucre-est-il-plus-addictif-que-la-cocaine_1625877). Bref, il est l’additif préféré des industriels. Et dans un monde qui a généralisé la bouffe industrielle (pour un tas de raisons qui mériterait 10 bouquins…), on a du sucre partout. Des glucides pour être plus précis. Tous les produits blancs, immaculés, qu’on imagine sains rien que par cette teinte blanche deviendront rapidement après digestion un raz de marée de sucre dans le sang : pâtes, riz blanc, pain blanc, pommes de terre… « Index glycémique », « sucre lents vs sucres » rapides ne sont que des contre-feux, et ont peu d’utilité en pratique, les capteurs de glucose le confirment. Quand on mange des glucides, c’est la quantité qui joue, pas la qualité des glucides. Tous les produits industrialisés (c’est-à-dire qui mélangent plusieurs ingrédients, dont certains que nous ne connaissons pas, et qui sont emballés dans un paquet attirant) contiennent du sucre ou un dérivé. selon l’OMS, 80% des produits vendus en supermarché contiennent du sucre.

Les fruits aussi en contiennent et de plus en plus, car pour plaire, un fruit doit être gros, sucré, propre et bien formé. Rien à voir avec les fruits que nos ancêtres mangeaient.

J’ai souvent cette conversation avec des interlocuteurs divers et on me rétorque souvent qu’il y en a partout et que c’est la faute de ces « salauds d’industriels » si on croule sous des montagnes de sucre… Pas faux ! Mais le sucre apparaît souvent à visage découvert. Promenez-vous dans Paris… Les pâtisseries sont partout. Les odeurs, les couleurs sont très attirantes. La dictature du plaisir est en place, indétrônable. Et puis les produits de récompense, dès l’enfance sont sucrés. Un bonbon pour une bonne note. Mange ton Kinder, tu auras un cadeau ! Achète ces céréales Kellogg’s et tu auras une figurine Disney… Un effort sportif mérite bien une crêpe, un Mac Do. Je viens de découvrir que Kinder parrainait les journées portes ouvertes d e la fédération française d’athlétisme.  http://www.athle.fr/asp.net/main.html/html.aspx?htmlid=5386

Cela perdure chez les plus grands. Derniers jours avant les vacances, on emmène les croissants ; un ballotin de chocolats pour les fêtes. Parfois c’est une bouteille ! A croire qu’on veut du mal à ceux qui nous aident.

Et comme si cela ne suffisait pas, le sucre est aussi présenté comme un produit magique, un dopant pressenti. Les « marronniers » journalistiques du dernier petit déjeuner avant de passer son bac vantent un bon petit déjeuner riche pour être meilleur face à sa copie. Les magazines de sports regorgent de pubs pour des potions magiques qui ne font rien d’autre que de vendre du sucre 10 ou 20 fois son prix. La performance au marathon ne dépendrait que de la quantité de sucre qu’on serait capable de s’enfiler le long du parcours.  Mais comme cela est indigeste, il convient de s’entraîner à se ravitailler, donc à consommer aussi à l’entrainement. Et comme on n’oublie pas les pâtes d’avant course, puis d’après course, on assiste à des cas de diabètes de type 2 chez des sportifs affûtés, hyper vigilants sur leur alimentation. Délirant ! C’est ainsi que le grand Tim NOACKES a totalement changé son regard sur l’alimentation.

Donc, je disais, il a fallu que je tombe malade pour prendre conscience de cela. Et donc de choisir de manger sans glucide. Cela a été difficile pour… tout le monde, sauf pour moi ! Chacun étant pris dans sa petite addiction, a du mal de se projeter dans ce mode de vie. Et chacun y va alors de son argument pour me décourager.

Réflexe classique, quand quelqu’un autour de soi réalise quelque chose pour laquelle on se sent incapable, on tente de le décourager pour éviter de voir en miroir son impuissance. On proposera avec insistance un verre ou une clope à celui qui vient d’arrêter de boire ou de fumer. Le marathonien entendra 100 fois qu’il va abîmer ses genoux… J’ai donc entendu 100 fois que mon cerveau ne pouvait pas vivre sans glucose… Ben oui, mon cerveau est directement relié à mon estomac, si je ne mange pas de glucides, il meurt instantanément… Et en 3 ans ½, je devrais être en mort cérébral, donneur d’organes. Apparemment tout va bien ! ouf.

Rien dans mon bilan de santé ne donne raison à mes détracteurs. Mon diabète est totalement sous maîtrise, à des niveaux de non diabétiques, sans aucune hypoglycémie. Mon bilan de « cholestérol » est excellent. Ma vitalité et mes performances sont préservées.

Il ne reste qu’un angle d’attaque : le plaisir ! A quoi bon « aller bien » pour mener une vie ennuyeuse, terne, morne, sans relief.

Et la ratatouille ? Si on reprend la description de la ratatouille, rien de morne, de terne, d’ennuyeux. En passant de la ratatouille patrimoine national, à ratatouille thérapeutique, son goût change-t-il ? Mes repas sont constitués de bons plats, de ratatouille, de choucroute (sans patate), de raclette que je coule sur des choux fleurs ou des champignons, de sardines à l’huile. Il y a les œufs aussi à qui je pourrais déclarer ma flamme ! En cocotte, au plat, durs avec de la mayonnaise maison, en omelette géante !

Et puis en bon français, j’aime aussi passionnément le fromage. Et celui-ci s’accommode très bien avec mon diabète. Un Saint-Nectaire me procure autant de plaisir qu’une vilaine pâtisserie qui reste sur le ventre, qui donne autant de culpabilité que de plaisir.

Un modèle alimentaire qui s’émancipe du sucre est possible. Il donne de très bons résultats chez les diabétiques. Des diabétiques de types 2 guérissent en mangeant ainsi.

Plus incroyable encore, un groupe de 360 diabétiques de type 1 a obtenu par l’alimentation une HbA1c moyenne de 5,7%. Avec aux passages moins de complications aiguës (hypoglycémies, acidocétoses, hospitalisations) !

Voici les liens de l’étude, le commentaire d’un chercheur indépendant en édito de la revue Pediatrics qui l’a publié et un article qui y fait référence dans le New York Times.

Study Publication:
http://pediatrics.aappublications.org/content/early/2018/05/03/peds.2017-3349

Comment by an independent physician / researcher appointed by the journal:
http://pediatrics.aappublications.org/content/early/2018/05/03/peds.2018-0957

New York Times article:
https://www.nytimes.com/2018/05/07/well/live/low-carb-diet-type-1-diabetes.html

 

Bougre ! Sortez une étude avec plus de 300 type1s qui obtiendrait de tels résultats avec la nouvelle insuline bidule ou la pompe machin relié aux capteur trucmuche, vous auriez des émeutes dans les congrès, le 20 heures de TF1, des superlatifs incroyables. On parlerait de la 2ème révolution du diabète depuis la découverte de l’insuline par Banting ! Et bien, l’article qui détaille cette étude n’a pas trouvé d’écho en France. Rien, nada, que dalle ! J’ai tenté un mail, sans réponse, à l’équipe de bibliographie de la Société Francophone du Diabète, pour comprendre ce silence ! Pourtant l’article est sorti dans les règles de l’art dans Pediatrics, une revue suffisamment référencée pour que les moteurs de recherche ne l’oublient pas. Aux USA, les choses ont été un peu différentes puisque le New York Times l’a relayé.

Sauf qu’on parle de ratatouille, et on a beau avoir une sympathie pour ce plat culturel, on ne va pas faire un congrès de diabétologie pour célébrer la ratatouille, d’autant que le syndicat des maraîchers, ce n’est pas Sanofi !

Chacun son chemin, chacun ses choix. L’alimentation appartient à l’intime. Elle révèle ses origines, son éducation. Elle contient sa part de honte parfois. Elle est aussi un média social, un statut. Elle sert à se vanter, à se positionner, à se rencontrer. Laissons-lui ces qualités. Mais n’imposons pas aux diabétiques de manger ce qui les abîme. Laissons chacun choisir, mais informons, mettons fin à des messages de propagandes, à des idées fausses. Arrêtons de servir les intérêts de multinationales au détriment de notre santé.

Redonnons ses lettres de noblesse à une alimentation non délétère, plutôt que de renforcer l’idée que la vie sans un gros Magnum est impossible…

Ratatouille, mon amour, brocolis de mes rêves, crème, beurre, fromages qui me font réviser ma géographie, œufs, viandes et poissons, chers nouveaux amis, merci de m’apporter santé et plaisir.

Santé et plaisir ne s’opposent pas.

 

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22 Commentaires

  1. wow vous écrivez bien M. Vauthier.

  2. François Peyrony

    En fait, la grande question du diabétique, c’est « qui dois-je croire ? », tout en sachant que l’erreur se paie un jour ou l’autre…
    Le docteur Allouche nous a expliqué qu’il fallait renoncer au lait de vache, parce que la vache est nourrie au maïs, et que par conséquence on absorbe du fructose, qui est un gros méchant sucre.
    Donc adieu aussi la raclette et le saint nectaire ?

    Je suppose qu’on n’a pas fini de se prendre la tête….

    • Jean-Charles Vauthier

      Je ne sais pas si tout se paie un jour… Il faut aussi faire preuve de bon sens. Nous avons quelques marqueurs assez fiables : le nombre d’hypo sévère, l’HbA1c, les glycémies. Par contre sur la question du fructose dans le lait de vache, c’est un peu tiré par les cheveux. Le sucre principal du lait c’est le lactose. 1 molécule de lactose = 1 glucose + 1 galactose (pour mémoire saccharose = 1 glucose + 1 fructose). Le fait que la vache mange du fructose de maïs (ce que je ne valide pas spécialement) ne lui fait pas produire du lait au fructose, puisqu’on a vu que le fructose reste au niveau du foie. Ensuite, la fermentation lactique du fromage transforme le lactose en acide lactique d’où la faible teneur en sucre des fromages. Je ne sais pas si le débat pour ou contre le lait de vache est fondé. Mais dans le cadre du diabète, le sucre est un élément central, dont l’impact est certain. Par contre aucun diabétique n’est mort des suites d’une consommation de lait de vache… Concentrons nous sur l’évidence avant de se laisser parasiter par d’autres débats moins évidents. Par contre dans le cadre d’une réflexion sur l’alimentation au sens large, bien traitons les bêtes qui nous nourrissent, nourrissons les avec les aliments adaptés. Mais le débat ou la prise de tête est bonne. Sinon, ce n’est plus de la science, c’est de la doctrine !

  3. Dumitru

    Chapeau M. Vauthier pour tous ces mots encourageants!
    Je me retrouve à 100% et je suis content de mon caractère qui a dit « non à l’insuline » et m’a poussé à étudier la relation entre métabolisme, l’hématologie et nourriture.

  4. Helene

    Votre texte est édifiant, il m’interpelle fortement, j’ai besoin de plus d’info…
    Vous êtes diabétique de type 1 ? vous vous injectez de l’insuline ? vous ne mangez aucun sucre ?
    je vénère la ratatouille, la brocolis, le fromage, mais mon fils est DID et donc je fais des pâtes, du riz, du quionoa, de la semoule etc à tous les repas en plus du reste …. et son hba1c est à 6.9%.
    Il mange plus « sucré », plus de glucides qu’avant.. il serait donc possible de faire autrement ?
    Merci bcp pour votre réponse

    • Jean-Charles Vauthier

      Oui, il est possible de faire autrement. La lecture de l’étude dont le lien est dans le texte le prouve. Je rappelle que c’est une publication scientifique, publiée dans un journal sérieux avec un comité de lecture qui approuve avant publication… Je suis désolé c’est en anglais. Il est étonnant de monter sa ration de sucre quand on a une maladie dont le problème numéro 1 est d’avoir trop de sucre dans le sang…

      • le lait de vache est de merde si à l’encilage……..les laits de chèvre et /ou de brebis à priori meilleurs mais on nous ne dit pas TOUT! Alors???? ben ,mangeons de Tout en attendant! et via quel régime ? vous sauriez, nous conseillez???? une base?
        Merci!

        • Jean-Charles Vauthier

          Il existe effectivement un flou. Pour tout un tas de raison, il n’y a de science forte en nutrition (Par exemple, on ne peut pas faire d’étude en double aveugle, sur 20 ans, en donnant exactement les mêmes repas, pris de la même façon, en faisant un groupe lait de chèvre versus lait de vache).
          Donc on doit s’appuyer sur le bon sens, sur les évidences les plus fortes. On fait tous des concessions en fonction de ses goûts, de ses habitudes, de son contexte. On est parfois dans une politique du moindre mal…
          Un bon point de repère pour moi est la position d’Anthony FARDET, qui reprend la classification NOVA. On classe les aliments en fonction de son niveau de transformation.

  5. Il est apparemment claire de dire la différence ENFIN DE dissocier EN PAROLES CLAIRES , DT 1 et DT 2!

  6. c’est trop douloureux au final et sans partie, ni à vivre ni à gérer!!!!!!!!

  7. Claire

    quid de l’activité physique? Aucune hypoglycémie a déclarer sans avoir absorbé une bonne dose de glucides avant?

    • Jean-Charles Vauthier

      L’hypoglycémie est un excès d’insuline, pas un manque de sucre… Partant de là, il est possible de faire beaucoup de km sans sucre ! Pas du jour au lendemain bien sûr. Mais le sucre comme carburant de l’effort est rems en cause (pour les motivés, lire NOACKES, VOLEK ou PHINNEY…).
      L’homme préhistorique courait pour manger, l’homme moderne mange pour courir !

      • henri

        Article très bien écrit, bravo, c’est clair et connaissant maintenant pas mal de personnes DT1, je suis d’accord avec vos conclusions dans l’article. Chapeau !

        Par contre l’activité physique sans ingestion de glucide n’est en général, pas possible pour un DT1 (certaines exceptions s’appliquent, pour des gens dont le corps s’est parfaitement adapté à ce type de régime, et même là pas pour tous les sports). Le risque principal est l’acido-cétose à glycémie basse, bien connue des personnes qui ont un DT1 et font des marathons ou autres épreuves longues, et qui coupent l’insuline pour éviter d’avoir à prendre des sucres…

        Ceci étant dit, encore une fois remarquable article dans l’ensemble tant sur le ton, le style, que le fond…

        • Jean-Charles Vauthier

          Merci Henri pour ce commentaire. La question du sucre à l’effort mériterait un long débat hors sujet ici, mais passionnant. Je ne connais pas l’acidocétose à glycémie normale du type 1. Chez les types 1 sportifs pratiquant une régime pauvre en glucides, je n’ai jamais entendu parler de cela. Par contre, avec ou sans glucides, il existe des acidoses avec dyspnée de Kussmaul (j’ai déjà fait cela même en mangeant du sucre !), et des états cétoses sur les épreuves d’endurance, totalement physiologique, qui traduit simplement une lipolyse importante. Je suis preneur d’infos.

  8. Felix Joly

    Excellent article Dr Vauthier,

    vivement l’article suivant pour en savoir plus sur cette alimention « sans sucres ».

    Felix

  9. Chris

    BonsoirJean-Charles , je suis entièrement d’accord avec vous , DT2 depuis 3 ans sous stagid 700mg 2/jour, au mois de janvier j’ai découvert une autre façon de s’alimenter les IG bas (suppression de tous les sucres) bilan 9 mois après, je suis en pleine forme, je n’ai plus de traitement, j’ai perdu 20 kg et je marche 10 à 15 km par jour, je cuisine de bons petits plats et mange varié, ma glyquée est de 5,7, la vie est belle

    • Jean-Charles Vauthier

      Bravo… Dans le type 2, c’est une évidence ! La question que je me pose, c’est : qu’est ce qui vous a fait changer ? Sur les conseils de qui ?

      • Chris

        en fin d’année 2017 ou suite à une émission à la radio sur le diabète on parler entre autres du livre de Normand Mousseau « comment j’ai vaincu le diabète sans médicament » livre qui m’a convaincue de commencer ce régime, non, plutôt une nouvelle façon de s’alimenter et j’ai aussi regardé cette émission à la télé avec Marina Carrère d’Encausse « Enquête de santé : Peut-on guérir du diabète ? – Allodocteurs. Je me débrouille toute seule ! je lis, j’écoute la radio, regarde les reportages à la télé, tout sur le diabète, je suis suivie par mon généraliste qui est très content de mes résultats qui m’a donné pour seul consigne « faites attention aus sucres » Sur les réseaux sociaux nous sommes bien peu à être convaincu de ce mode d’alimentation IG bas

  10. Boubouz

    Bonjour, ma fille de 12 ans a était détecté did type 1 depuis 10 jours elle est donc sous insuline avec comme recommandation les 200 gr de feculent pour les deux repas du midi et soir, avec mon mari nous avons augmenté la ration légumes protéines et diminuer les féculents j’ai du mal avec cette histoire de féculents plus elles en consomme plus elle elle augmente l’insuline plus la glycémie est instable un truc de fou, avec le mode d’alimentation que nous lui avons instauré la glycémie est plus stable par exemple le matin j’ai essayé le petit déjeuner salé depuis deux jours oeuf saumon et elle n’a pas besoin d’insuline sa glycémie ne dépasse pas les 1,40 et redescend à 1 pour le repas du midi mais le problème c’est qu’elle est jeune est nous avons peur de ne pas faire les choses correctement j’aimerais savoir si vous connaissez une personne qualifié qui pourrais la suivre dans cette voie nous habitons la région parisienne en vous remerciant

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