Diabète et méchant

Tout espérer, ne rien attendre.

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LA TRESIBA RATTRAPE SON RETARD

Est-ce pour fêTresibater l’anniversaire de l’élection présidentielle? Le 7 mai la Tresiba,  l’insuline vraiment lente de Novo, sera enfin commercialisée et remboursée en France*. Elle l’était un peu partout en Europe sauf ici, grâce à une évaluation fallacieuse de la HAS** et même de l’excellente revue Prescrire***, qui trouvaient qu’elle ne diminuait pas… les hypoglycémies. Novo avait demandé un prix de remboursement similaire à la Lantus de 2000, et il leur avait été proposé celui de la NPH de 1950, façon polie de leur signifier la prééminence de Sanofi. Un terrain

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DÉPÉNALISATION DE L’INSULINE

Article impeccable d’Eric Favereau dans Libération d’aujourd’hui :

http://www.liberation.fr/planete/2017/11/14/l-insuline-chere-fait-payer-un-lourd-tribut-aux-diabetiques_1610113

L’insuline chère fait payer un lourd tribut aux diabétiques

— 14 novembre 2017 à 21:16favereau

Le 14 novembre, date de la Journée mondiale contre le diabète, est aussi le jour de la naissance de Frederick Banting, considéré comme le découvreur de l’insuline. Et depuis quelques années, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’alarme sur la progression inquiétante de cette maladie chronique grave, qui fonctionne un peu comme le miroir déformant des dérèglements dans nos modes de vie.
Les chiffres sont impressionnants. En 2016, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) faisait état de plus de 420 millions de diabétiques à travers le monde, près de quatre fois plus qu’en 1980. Et, plus symptomatique, leur nombre a augmenté bien plus rapidement dans les pays à revenus faibles ou intermédiaires.
Les conséquences de la maladie sont connues et terriblement lourdes : les diabétiques peuvent souffrir de cécité, d’insuffisance rénale, d’accidents vasculaires cérébraux, d’accidents cardiaques et parfois même subir une amputation des membres inférieurs. En 2015, l’OMS estimait que 1,6 million de décès étaient directement dus au diabète qui, en 2030, sera la septième cause de mortalité dans le monde…

Et pourtant, il y a un traitement. Mais pour qui ? Bertrand Burgalat – producteur, musicien et lui-même diabétique – en a fait son combat. Il y a deux ans, il publiait un livre aux allures de pamphlet, Diabétiquement vôtre (éditions Calmann-Lévy), dans lequel il dénonçait l’incroyable immobilisme dans la prise en charge de cette maladie. Au passage, il pointait la rente de situation des grandes firmes pharmaceutiques sur l’insuline, «vendue à des prix exorbitants», en tout cas «inaccessibles pour les pays pauvres».
Cela fait pourtant presque cent ans qu’un étudiant canadien a reçu la première injection de cette hormone qui lui sauva la vie. Et l’on ne peut que s’étonner en constatant que l’insuline continue d’être «sur la liste des dix liquides les plus chers au monde», «et sans aucune version générique».

Finaudes, les firmes qui la commercialisent font d’infimes changements dans les formules existantes pour maintenir leur tarif à la hausse et rendre difficile la possibilité d’un générique. «Aujourd’hui, trois sociétés commercialisent l’insuline et se partagent un marché mondial de 30 milliards d’euros, rappelle Bertrand Burgalat dans une tribune parue lundi dans le Figaro. En raison de la politique tarifaire de ces trois groupes et de leurs ententes, cette hormone est devenue inabordable pour la plupart des malades dans le monde.» Un exemple ? Dans la revue The Lancet, une étude s’est attardée sur 26 pays d’Afrique subsaharienne. Elle révèle que l’insuline n’est disponible, dans le service public, que dans 30 % des pays, «avec un prix qui est prohibitif». Aux Etats-Unis, les trois firmes – Novo Nordisk, Sanofi et Eli Lilly – sont visées par une plainte collective de patients les accusant d’entente illicite.

Éric Favereau

 

 

L’INSULINE TROP CHÈRE TUE

article publié dans le Figaro du 14 novembre

Iletin

Le 14 novembre, le monde célèbre la journée mondiale du diabète et la naissance de Frederick Banting, à l’origine de la découverte de l’insuline en 1922. Derrière l’éphéméride et les discours convenus, les appels intéressés au dépistage symbolisent tous les paradoxes de ce fléau : alors que ces campagnes mercantiles de recrutement ambitionnent de transformer chaque non diabétique en « pré-diabétique » médicalisé, l’insuline est plus que jamais inaccessible à une majorité de ceux qu’elle pourrait sauver et qui, sans elle, meurent dans d’atroces souffrances.

Rien ne justifie cela. Dans un geste altruiste, les inventeurs de ce médicament indispensable à la survie des patients avaient choisi de le laisser à la disposition de tous. En 1923, ils en avaient cédé le brevet pour un dollar symbolique à l’université de Toronto et convaincu Lilly, le laboratoire qui avait permis sa commercialisation, de ne pas revendiquer sa méthode de stabilisation du produit. “L’insuline ne m’appartient pas, elle appartient au monde entier”, déclarait Frédérick Banting. Aujourd’hui, grâce au génie et à la générosité de ce chercheur, trois sociétés se partagent un marché mondial de 30 milliards d’euros. La première d’entre elles, en 2015, a réalisé un chiffre d’affaires de 14,5 milliards pour un résultat net de 4,67 milliards. Grâce à leur politique tarifaire et leurs ententes, cette hormone est devenue inabordable pour la plupart des malades dans la grande majorité des pays pauvres, mais aussi dans les sociétés les plus riches comme aux Etats-Unis, où son tarif, triplé entre 2002 et 2013, est hors d’atteinte des personnes dépourvues de couverture sociale.

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En Afrique, il n’y a pas beaucoup de diabétiques insulinodépendants parce qu’ils sont morts. Moins de la moitié des enfants sont diagnostiqués et, lorsqu’ils le sont, leur espérance de vie est inférieure à un an, faute d’accès à l’insuline et à des soins adéquats. Une récente étude du Lancet portant sur 26 pays d’Afrique subsaharienne établit que cette hormone n’est disponible, dans le service public, que dans 30% des Etats, et son prix prohibitif. L’approvisionnement en insuline y mobilise, en moyenne, 17% des revenus d’un foyer, plus du double lorsqu’on y ajoute le coût des lecteurs de glycémie, des bandelettes et des seringues. Certains parents de jeunes enfants malades doivent se résoudre à ne pas les soigner et à les laisser agoniser afin de pouvoir faire vivre le reste de leur famille.

Au coût du médicament s’ajoute une pénurie de personnels de santé préparés à la détection et à la gestion de cette affection. Leur formation est souvent indexée sur la volonté de bailleurs de fonds internationaux pour lesquels le diabète, et les autres maladies non transmissibles, ne sont pas prioritaires. Alors que 70% des décès dans le monde leur sont imputables, avec les coûts afférents pour la collectivité, moins de 2% de l’ensemble des investissements financiers mondiaux en matière de santé leur sont dédiés.

Pourquoi seules trois entreprises dans le monde fabriquent-elles l’insuline ? Pourquoi les autorités de santé ne prennent-elles pas leurs responsabilités afin d’éviter qu’en 2017, près d’un siècle après sa découverte, des diabétiques meurent à cause de son prix, qu’aucune innovation majeure ne justifie ?

Gloire à Banting. Honte à ceux qui le trahissent.

Bertrand Burgalat

lien vers l’article : http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/11/13/31003-20171113ARTFIG00197-bertrand-burgalat-l-insuline-trop-chere-la-rend-inaccessible-a-la-majorite-des-diabetiques-dans-le-monde.php

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SORTIE d’ARCHIVE

canard-enchaineCet article du Canard Enchaîné date, si j’ai bonne mémoire, de février ou mars 1988. Le contexte est celui de la pré-campagne Présidentielle. Il critique les diverses dérives occasionnées par la libéralisation des prix de la première cohabitation. Elle a impacté plusieurs secteurs de l’économie dont la santé avec la première vague de déremboursements ; et la flambée pour les médicaments encore pris en charge, du prix de l’insuline, mis en exergue par le Canard de l’époque.
Ayant vécu une partie de ces évènements je pense que les augmentations rapportées sont exactes.
Les gens de ma génération, se rappelleront avec délice comment, en Juin 1992, le prix de la main d’œuvre automobile a triplé dans le cadre de l’harmonisation européenne avec des panneaux d’information du type « Afin de fidéliser notre clientèle ».
Et combien d’entre nous ont eu leur vie gâchée par le lent assassinat des insulines Zinc-protamine (de 1997 à 2004) par un quarteron d’internes (duquel mon endocrino a fait partie) qui l’ont dénoncée comme étant instable et imprévisible.
Exeunt Zinc-Protamine !
Fiat Lantus !
Avec la hausse de tarif liée à la qualité supérieure du produit de substitution.

Comme le disait S. Plissken : « Plus ça change, plus c’est la même chose »

Ha Ha Ha !

Grégoire Boudsocq

L’INSULINE – À QUEL PRIX ?

Écrit par Katie Doyle pour beyondtype1.org, traduit par Grégoire Boudsocq

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Cela fait presque 100 ans que la première injection d’insuline faite à Leonard Thompson lui sauva la vie et changea pour toujours l’issue d’un diagnostic de diabète de type 1. Pour ce médicament apparu depuis déjà presque un siècle, vous pourriez être surpris d’apprendre qu’il soit actuellement sur la liste des dix liquides les plus chers au monde, et sans aucune version générique.

D’après le Washington Post, d’infimes changements des formules existantes maintiennent tout en haut le tarif de l’insuline, et rendent hors de portée l’idée la possibilité d’un générique. Cela constitue un fardeau financier de plus en plus lourd pour la multitude de personnes insulino-dépendantes, au point d attirer l’attention de politiciens aux États-Unis.

En novembre, le Sénateur Sanders et le Représentant Cummings ont demandé une enquête fédérale sur la formation des prix de l’insuline entre les trois principaux fabricants, une accusation que les porte-paroles d’Eli-Lilly, Novo-Nordisk et Sanofi ont implacablement rejetée. Dans une lettre au procureur de la Cour Suprême et au Commissariat Fédéral du Commerce, Sanders & Cummings soulignent que les patients ont acquitté pour l’insuline en 2013 plus du triple de ce qu’ils payaient en 2002.

T1 International, organisation à but non lucratif basée à Londres, a conduit une étude sur à ce sujet. Le rapport établit qu’une boite de Novolog coûte entre 14 et 300 $ pour des consommateurs américains qui payent leur insuline de leur poche. Il établit également que la somme à débourser pour de l’Humalog dépasse les 400$.

« L’Amérique est un des rares pays où j’ai été, où le gouvernement ne négocie pas le prix des médicaments pour ses citoyens. Les prix ont changé suivant l’inflation mais ce n’est rien à côté de ce qui se fait en Amérique », dit Erin Little, fondatrice de l’organisation à but non lucratif « Type 1 Sucre Blue ».

L’accès à l’insuline n’est pas un problème exclusivement américain. Même avec une régulation gouvernementale, il est un fait que, pour beaucoup de diabétiques de type 1 dans le monde, l’insuline reste un produit indisponible, ou au prix exorbitant la rendant hors d’atteinte, voire les deux.

Le programme « Life for a child », de la Fédération Internationale du Diabète, travaille à pourvoir suffisamment d’insuline et de seringues, entre autres ressources, à plus 18 000 jeunes diabétiques dans 43 pays du monde.
Dans un récent rapport, qui examine le cout financier du diabète dans 15 pays aux bas revenus, La FID a conclu que : « L’insuline est essentielle pour les personnes atteintes de DT1, mais n’est toujours pas facilement accessible, même pour les enfants, de manière ininterrompue, dans les pays à faibles revenus (…). Dans un monde où le pancréas artificiel pointe à l’horizon, aucun enfant ne devrait mourir de diabète » (Diabetic Medicine).

Pour corriger la montée en flèche du prix de l’insuline, Elizabeth Rowley, de T1International, propose que « le public exige plus de renseignements de la part des compagnies pharmaceutiques ». Et d’autres organisations prennent le relais, comme l’ADA qui a lancé une pétition pour une insuline abordable. Des scientifiques cherchent également à fabriquer une insuline « open source », pour se libérer des règlements relatifs aux brevets.

Rowley déclare : « T1International n’arrêtera pas de se battre pour la transparence du secteur pharmaceutique, et afin qu’il rende des comptes, et les augmentations de prix continues ne feront qu’amplifier notre assiduité dans ces efforts. Le chemin à parcourir est encore long, mais les USA peuvent établir un précédent pour le reste du monde. Si le gouvernement trouve les moyens de fléchir les courbes et de baisser les prix, s’il s’assure que personne ne meurt parce qu’il ne peut pas s’offrir des médicaments qui sauvent, nous serons sur la piste de la réglementation globale du tarif de l’insuline, ainsi que d’une plus grande transparence. »

Rowley suggère également de s’intéresser à la communauté en ligne : « De plus en plus de personnes remarquent ce coût élevé de l’insuline, particulièrement aux USA. Cela signifie qu’il y a de plus en plus de voix qui s’élèvent pour cette cause d’#insulin4all. Et plus d’engagement signifie plus de potentiel pour un changement réel. »

Erin, de Sucre Blue, suggère de rassembler et étendre notre communauté : « Il y a trois textes majeurs qui ont impacté nos travaux : la Loi sur les soins abordables (ACA), le Partenariat Trans Pacifique (TPP) et la loi sur les Soins du XXIème Siècle. Tous trois ont des implications nationales et mondiales pour les industries pharmaceutiques, les brevets, les systèmes d’amortisseurs sociaux, et bien entendu des implications pour les patients, riches comme pauvres. Notre combat pour les droits humains commence par la prise de conscience que nous devons aider les autres parce que nous pouvons nous trouver dans la même situation. Je pense que nous devons apprendre à agir en tant que groupe au service de toutes les maladies chroniques, et pas uniquement du diabète ».

LA RECHERCHE A BON DOS

Nos amis britanniques de T1International, qui se battent pour la baisse du prix de l’insuline et son accessibilité dans le monde, viennent de publier ce message que je traduis ici :

« Les entreprises du médicament, et tout spécialement les 3 géants de l’insuline, justifient le prix élevé auquel ils la facturent par le coût de la Recherche et du Développement (R&D).

« Pourtant ces laboratoires dépensent deux fois plus en publicités télévisées qu’ils ne le font en R&D. Vous pourrez le constater sur ce tableau, qui montre que Lilly, NovoNordisk et Sanofi figurent parmi les plus gros annonceurs.

« Nous voulons savoir comment ces sociétés peuvent supporter de dépenser autant en publicité quand des gens meurent ou sont ruinés parce qu’ils n’ont pas les moyens de payer leur insuline ou leurs fournitures pour le diabète ».

Plus à ce sujet ici : http://www.9news.com/…/drug-companies-spending-ma…/353891527

Selon cette étude, qui concerne les USA, « Lilly, NovoNordisk et Sanofi ont dépensé plus de 600 millions de dollars en publicité en 2015 {pour les seuls USA}. Alors que chacune de ces compagnies fait différents médicaments {ce qui n’est pas exact pour NovoNordisk}, elles sont aujourd’hui les seules à commercialiser l’insuline aux Etats-Unis. Selon la National Average Drug Acquisition Costs database, le prix moyen de l’insuline vendue par ces trois sociétés a doublé depuis 2012 ».

Bien évidemment ces données sont tout à fait similaires pour les autres produits destinés aux diabétiques. Nous en savons quelque chose ici en France, avec les campagnes débilitantes pour les lecteurs de glycémie ou les pubs incompréhensibles d’Abbott pour le FreeStyle Libre, qui n’est même pas en pharmacies…

 

Aucun texte alternatif disponible.

T1International

Drug companies, especially the big three insulin producers, claim that research and development (R&D) is part of the reason they charge high prices for insulin.

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« IL Y A UN SUJET PRIX »

Comme le disait Henri Queuille, « les promesses {d’Olivier Brandicourt} n’engagent que ceux qui les écoutent »…
 
http://investir.lesechos.fr/actions/actualites/sanofi-voit-un-retour-de-la-croissance-dans-le-diabete-vers-2020-1608332.php
(Répétition sans changement d’une dépêche diffusée dans la nuit) par Matthias Blamont PARIS, 18 novembre (Reuters) – Sanofi est convaincu…

 

« FAIRE RÊVER LE MARCHÉ »

Un portrait du docteur Brandicourt, DG de Sanofi, avec les témoignages de moralité de Patrick Kron (le fossoyeur d’Alstom) et du sous-préfet Weinberg. Jazz, catamaran, jeunesse idéaliste, velléités d’année sabbatique*, toute la panoplie du dirigeant de bon goût y passe. Mais sur la Dépakine, la Lantus surpayée ou les patients en général silence. Il est vrai qu’on apprend que dans le cadre de son activité de médecin il n’en a jamais rencontré. Et le créateur de cet empire pharmaceutique, Jean-François Dehecq, appréciera avec quel tact ses successeurs évoquent son action. Ces fanfaronnades à la Messier nous feraient rire si elles ne lésaient que les gogos de la bourse. Hélas, comme nous venons d’en voir les prémices avec la Dépakine, c’est la collectivité tout entière qui payera les erreurs et les négligences criminelles de ces prébendiers.

(*) : pourquoi d’ailleurs lui avoir versé un pactole à son arrivée alors qu’il s’apprêtait à quitter Bayer pour faire un tour du monde à la voile?

http://www.challenges.fr/…/comment-le-directeur-general-de-…

 

DIVERSION

« Allô la Com? Vous pouvez nous balancer une annonce triomphaliste? Oui de toute urgence. Le cours de l’action est en train de dévisser, les résultats de la branche diabète aussi, et la Dépakine commence à produire ses effets secondaires, il faut absolument qu’on ait quelque chose à envoyer aux marchés. Aucune importance si le partenariat avec la filiale de Google est encore dans les limbes et n’est pas près de produire quoi que ce soit. Vous dites qu’on avait déjà annoncé la même chose il y a 6 mois? Mais tout le monde a oublié. Mettez bien « prend son envol » comme élément de langage dans le communiqué, ça donnera un signal positif. »

Le géant pharmaceutique français Sanofi et Verily, filiale santé d’Alphabet (Google), ont annoncé lundi la création de leur coentreprise Onduo, qui aura…
BOURSORAMA.COM

 

ON NE PRÊTE QU’AUX RICHES

Non seulement nous devons nous farcir leur agressivité commerciale, leur communication à sens unique, leur emprise sur les autorités de santé, et leur insuline remboursée 50% au-dessus de ses concurrentes.

Non seulement la collectivité va devoir payer pour leur comportement irresponsable sur la Dépakine.
Mais il convient aussi désormais de leur prêter à taux négatif et surtout il faudra, encore une fois, que l’Etat-« stratège » renfloue ce bateau ivrelorsqu’il aura coulé. Comme si la GMF, le Crédit Lyonnais, Vivendi et Areva n’avaient servi à rien.

— NOUVEAU PLAIDOYER POUR L’OR — Le nouveau livre de Jim Rickards : http://pro1.publications-agora.fr/527085 — ÉPISODE DU MERCREDI 7…
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